les chiites un grand danger

Un annonceur annoncera que Amir Al Mouminin vient d’apparaître. Moulla Baqir Majlissi dit que le premier disciple qui va prêter le serment d’allégeance au Mahdi nu sera le Prophète Mohammed (sallallaahou ' alayhi wa sallam) lui-même. (Haqqul Yaqin : 2 : 337) Remarque : La supériorité de El-Mahdi par rapport au Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam) vient d’être établie ici : quelle hérésie ! Moulla Fathallah Kashani a écrit à propos du Mout’a ( mariage temporaire en vigueur chez les Chiites) : « Le Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam) a dit : « Quiconque fait le Mout’a une fois aura le statut de Houssayn, celui qui le fait deux fois aura celui de Hassan, celui qui le fait trois fois aura celui de Ali, et celui qui le fait quatre fois aura mon statut. » (Tafsir Minhaj Ous-Sadiqin) L’Imam Khomeini a écrit dans son livre « AL-Hukumatul Islamiya » (p.52) : « C’est un principe nécessaire de notre croyance, que nos Imams ont des rangs supérieurs aux anges les plus proches et aux Messagers désignés. » Il a aussi dit dans « Ittihad wa-Yak-Jihati » p.15 : « Tout Prophète est venu établir la justice sur terre, son but (Mohammed (sallallaahou ' alayhi wa sallam)) était aussi d’établir la justice, mais il n’a pas réussi. Sa position est la même que celle des Prophètes qui sont venus pour réformer la société humaine et établir la justice, mais qui ont échoué durant leur vie. » Remarque : Nous voyons dans ces deux déclarations de l’Imam Khomeyni, la supériorité des Imams par rapport au Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam) selon les Chiites. Je demande à Allah de nous protéger de l’hérésie et de l’égarement. Croyance Chiites concernant les Compagnons : Allah a dit dans le Coran : « Mohammed est le Messager d’Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés, recherchant d’Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation. Telle est leur image dans la Thora. Et l’image que l’on donne d’eux dans l’Evangile est celle d’une semence qui sort sa pousse, puis se raffermit, s’épaissit, et ensuite se dresse sur sa tige, à l’émerveillement des semeurs. (Allah) par eux (les croyants) remplit de dépit les mécréants. Allah promet à ceux d’entre eux qui croient et font les bonnes œuvres, un pardon et une énorme récompense. » (Sourate 48 verset 29) Allah a dit aussi en parlant des Compagnons : « Allah a très certainement agréé les croyants quand ils t’ont prêté le serment d’allégeance sous l’arbre. Il a su ce qu’il y avait dans leurs cœurs, et a fait descendre sur eux la quiétude, et Il les a récompensés par une victoire proche " (Sourate 48 verset 18) Kulayni cite l’Imam Baqir : « Les gens sont devenus apostats après la mort du Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam) sauf 3 personnes : Al-Mikdad Ibn Al-Aswad, Abou Dhar Al-Ghifari et Salman Al-Farissi. » Et il continue : « Abou Bakr et ’Omar ne se sont pas repentis avant de mourir. En fait, ils n’ont même pas mentionné ce qu’ils ont fait à Ali. Qu’Allah et les anges et l’humanité les maudissent. » (Fourou’ul Kafi : Kitabul Raouda : 115) Moulla Baqir a écrit : « Nous croyons qu’il faut se dissocier des 4 idoles suivantes : Abou Bakr, ’Omar, Othman et Mou’awiya, et de 4 femmes : ’Aisha, Hafsa, Hind et Oummoul Haka, avec tous leurs associés et fidèles. Ce sont les pires êtres parmi la création d’Allah, et il n’est pas possible de croire en Allah, son Messager et les Imams sans se dissocier de leurs ennemis. » (Haqoul Yaqin : 2 : 519) Moulla Baqir Majlisi écrit : « Pharaon et Haman dans le Coran désignent Abou Bakr et ’Omar. » (Haqoul Yaqin : 342) Allah a dit : « Il vous a protégé de l’immoralité, de l’acte répréhensible et de la rébellion. » (Sourate 16 verset 90) « L’immoralité désigne la première personne (Abou Bakr), l’acte répréhensible fait référence au second (’Omar) et la rébellion au troisième (’Othman). » (Commentaire en marge de la traduction de Maqboul de Tafisir Al-Qummi : 522) Remarque : Leurs insultes n’ont pas épargné les meilleurs êtres après les Prophètes : Abou Bakr, ’Omar, ’Othman, et les autres Compagnons, qu’Allah a agréés dans le Coran comme vu plus haut. Les Chiites ne se gênent pas pour interpréter certains passages du Coran en fonction de leur croyance, au point où l’on voit apparaître des interprétations saugrenues, qui ne sont basées sur aucune preuve si ce n’est leurs passions et leur haine envers ceux qui nous ont transmis le message du Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam). La Croyance Chiite concernant les Ahl Sounna Wal Djama’a (sunnites) : Kulayni rapporte un hadith de l’Imam Baqir : « Toute personne en dehors des Chiites est illégitime. » (Furu’ul Kafi : Kitabul Raouda : 135) Moulla Baqir a écrit : « Lorsque l’Imam Mahdi apparaîtra, il commencera par exécuter les savants sunnites avant de s’attaquer aux mécréants. » (Haqoul Yaqin : 2 : 527) Moulla Baqir cite l’Imam Zaynul ’Abidin : « Une personne questionna l’Imam à propos de Abou Bakr et ’Omar. L’Imam répondit : « J’ai été informé qu’ils étaient tous deux mécréants et toute personne qui s’allient à eux (en pensant qu’ils sont bons) est aussi mécréante. » (Haqoul Yaqin : 2 : 522) Les Chiites considèrent les Sahabas comme des menteurs et apostats. Il y a même une dou’a appelée « Dou’a Sanamey Qouraych » (les 2 idoles de Qouraych). C’est une invocation faussement attribuée à Ibn ’Abbas. Abou Bakr et ’Omar y sont maudits et traités d’idoles de Qouraych, le Chirk leur est attribué, de même qu’à leurs filles ’Aisha et Hafsa, femmes du Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam). Cette Prière a été publiée avec une fatwa de 6 savants Chiites majeurs, dont Al-Khomeini, encourageant les Chiites à la réciter dans chaque prière. Conclusion : Toute personne saine d’esprit voit bien que les commentaires chiites du Coran sont inconcevables, illogiques et sans fondements, et ce afin de justifier l’injustifiable. Que dire des insultes contre le Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam), ses Femmes, ses Compagnons, à grand renfort de propos forgés, attribués aux Imams pieux. Les perses ont utilisé l’image de piété et de noblesse de la famille du Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam), comme les chrétiens ont utilisé l’image de piété du Prophète Issa (alayhi sallam), pour s’emparer du Califat, n’ayant aucune légitimité. Les perses ont donc inventé une religion qui se rapproche de l’islam , en faisant appel au sentiment d’amour naturel des musulmans pour la famille du Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam). Ils profitent de l’injustice faite à la famille du Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam), de la même façon que les chrétiens profitent de l’image d’injustice faite au prophète Issa (alayhi sallam). Ils pleurent et font pleurer les âmes sensibles sur le sacrifice du Christ, sacrifice inexistant, pour leur faire croire en une absurdité totale telle que la trinité. De même, les chiites utilisent le sacrifice de Houssayn et la période de troubles ayant succédé la mort de ’Othman (radiallah ’an’ou) pour rassembler les ignorants et leur faire croire en de totales incohérences. De plus, à leur égarement s’ajoute la haine des Compagnons. A l’instar des juifs qui n’ont pas accepté la vérité car le Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam) était arabe et non juif, les perses n’ont jamais accepté le Califat dirigé par des arabes. Leur haine de ’Omar et Abou Bakr, (radiallah ’an’ouma), s’explique par le fait que la conquête de la Perse s’est faite sous leur Califat. Pour justifier ce qui s’oppose au Coran, à la Sounna et au comportement d’amour des Compagnons entre eux, les Chiites ont inventé un statut d’infaillibilité à leurs Imams. Tous leurs hadiths sont forgés, avec des chaînes de transmission incomplètes, où il manque des narrateurs, et où on voit des narrateurs qui ne sont même pas cités par leurs noms mais désignés par « une personne » ou « un homme ». Qui est cet homme ? Comment vérifier la parole de l’Imam si la personne est inconnue ? Leurs textes contiennent une multitude de contradictions, mais ils les justifient en disant que l’Imam a pratiqué la taqya lorsqu’il parle en bien des Compagnons, lorsque Ali fait l’éloge de Abou Bakr et ’Omar dans « Nahdj Al-Balagha ». Ali n’a jamais parlé de changement dans le Coran