( Tu ne trouveras pas un peuple qui croit en Allah et au Jour dernier, prendre pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. Il a prescrit la foi dans leurs cœurs et Il les a aidés de Son secours. Il les fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent des ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Allah les agrée et ils L'agréent. Ceux-là sont le parti d'Allah. Le parti d'Allah est celui de ceux qui réussissent. s58 v22


Et Ibnu-l-Qayyim a dit : « Quand Allah a interdit au début de la sourate (celle qui précède) aux musulmans de prendre les mécréants comme alliés et a coupé al-mawadda (l’amour, l’amitié) avec eux, certains se sont imaginés que leur bonté et leur bienfaisance envers eux faisaient partie de l’amour et l’amitié. Allah a donc éclairci que cela n’était pas de l’amitié, qui est interdite. Et Il n’a pas interdit la bonté et la bienfaisance. Cela est de la bienfaisance qu’Allah aime et agrée et qu’Il prescrit dans toutes choses. Ce qui est interdit est uniquement d’aimer les mécréants et de leur témoigner de la sympathie. - Fin - » (Ahkâm Ahl Al dhiya vol.1 p301).

Al-Hafidh Ibn Hajar a dit : « La bonté et les liens et la bienfaisance n’entraînent pas l’amour et l’amitié qui sont interdits dans la parole d’Allah :
 

( Tu ne trouveras pas un peuple qui croit en Allah et au Jour dernier, prendre pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. Il a prescrit la foi dans leurs cœurs et Il les a aidés de Son secours. Il les fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent des ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Allah les agrée et ils L'agréent. Ceux-là sont le parti d'Allah. Le parti d'Allah est celui de ceux qui réussissent. ) s58 v22

Cheikh Ibn Baz, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit dans son livre Al Qawmiya après avoir cité le hadith dans lequel le prophète recommande à Asma-bint-abi-Bakr la bonté et la bienfaisance envers sa mère : « Donc ceci, et ce qui y ressemble, est de la bienfaisance qui peut être une cause de l’entrée dans l’Islam, qu’on le désire et le préfère aux autres religions. Fait partie de cela : les liens de parentés, la générosité envers les nécessiteux. Ceci profite aux musulmans et ne leur nuit pas, et il n’y a aucune sorte d’amitié pour les mécréants comme cela n’échappe à personne parmi les gens doués d’intelligence et de clairvoyance ». (Cité en note dans Al-i’lâm binaqdi kitab al halal wal harâm : l’annonce de la critique du livre le licite et l’illicite de shaikh Salih Al-Fawzan, p15).

Cheikh Fawzan dit dans son livre : Al i’lâm bi naqdi kitab al halal wal harâm, p12 : « Ici il y a une différence claire entre la bienfaisance dans les rapports et l’amour des cœurs, et Allah dit :

( …d'être bienfaisants et équitables envers eux… ) s60 v8

et Il n’a pas dit : ‘de les aimer’ ( أن توادوهمan-tawâduhum) - Fin - ».