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Pour ce qui est des mérites d' Ayat El Koursi :

"Al'Imâm As-Suyûtî a compilé Quarante Hadîth sur les mérites du verset du Trône, nous présentons ici les 15 mérites en deux parties Inchallah. Allah nous suffit et Il est le Meilleur Garant.

1 - Premier mérite : C’est le plus grand verset du Coran. Ubay Ibn Ka’b (Radia Allah ‘anh) a rapporté ceci : « Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) m’a demandé : Quel est le plus grand verset du Livre de Dieu ? J’ai répondu : Dieu et Son Messager le savent mieux que quiconque. Il a répété sa question plusieurs fois. J’ai répondu finalement : C’est le verset du Trône. Il m’a dit alors : Félicitations pour ta science, Ô Abul Mundhir ! Par Celui qui détient le sort de mon âme, ce verset possède une langue et deux lèvres qui sanctifient le Roi au pied du Trône. » Ce Hadîth est recensé par Ahmad Ibn Hanbal dont nous suivons ici sa propre version et par Muslim, Abû Dawûd, Ibn adh-Dharis, Al-Harawî et Al-Hakîm.

2 - Deuxième mérite : Ce verset protège des Djinn, du matin au soir, et du soir au matin, celui qui le récite.

Celui qui le récite le soir est protège de nous jusqu’au matin, et celui qui le récite en se réveillant le matin est protège de nous jusqu’au soir.

3 -Troisième mérite : Ce verset, ainsi que la Sourate Liminaire (al-Fâtiha) et deux versets de la Sourate âli ‘Imrân (la Famille de ‘Imrân), sont accrochés au Trône divin.

Tout homme qui récite ces versets reçoit une immense récompense. Al-Hassan Al-Bassarî (Radia Allah ‘anh) rapporte cette tradition en la faisant remonter directement au Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam): «L’Envoyé de Dieu (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : « On m’a donné la Sourate Al-Fatiha (La Liminaire), le verset du Trône (Ayatu l-Kursî) et les deux versets 18 et 26 de la sourate âl ‘Imarân (La Famille de ‘Imrân). Ces versets sont agrippés au Trône divin et disent : « Seigneur ! Tu nous fais descendre sur Terre vers celui qui Te désobéit ? Dieu leur dit : Je vous ai conçus en sorte que chaque fois que l’un de Mes serviteurs vous récite a la fin de chaque prière, Je lui donne le Paradis comme lieu de séjour, Je l’installe dans la Demeure Sacro-sainte, Je le regarde chaque jour soixante-dix fois avec Mon œil, Je satisfais chaque jour pour lui soixante-dix besoins dont le moindre est le pardon, Je le fais triompher de tous ses ennemis et Je le protège contre eux» Cette tradition est recensée par Ibn al-Sani et Al-Shahami.

4 - Quatrième mérite : Ce verset équivaut au quart du Coran. Anas (Radia Allah ‘anh) rapporte ceci : « L’Envoyé de Dieu a dit un jour à l’un de ses compagnons : Ô Untel ! Es-tu marié ? L’homme répondit: Non, Je ne possède rien pour pouvoir me marier. Il lui dit : Tu connais par cœur la surat Al-Ikhlass (Le Culte Pur), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit : Elle constitue le quart du Coran. Puis il lui dit : Tu connais par cœur la Sourate Al-Zalzala (Le Tremblement de terre), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit : Elle constitue le quart du Coran. Puis il lui dit : Tu connais par cœur la surat Al-Nasr (Le Secours), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui.

Il lui dit : Elle constitue le quart du Coran. Puis il lui dit : Tu connais par cœur Ayatu l-Kursî, n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit: Ce verset constitue le quart du Coran. Puis il lui dit : Marie-toi, marie-toi, marie-toi (trois fois) » Ce Hadîth est recensé par Ahmad Ibn Hanbal.

5 - Cinquième mérite : Ce verset a une position tout a fait particulière. En effet celui qui le récite après une prière prescrite est préservé jusqu'à la prière suivante. Or seul un Prophète, ou un juste (siddîq), ou un chahîd (Témoin, Martyr, Saint) est en mesure d’observer les prières avec régularité car il est préservé.

Anas (que Allah soit satisfait de lui) rapporte ceci : « L’Envoyé de Dieu (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : Celui qui récite ayatu l-Kursî à la fin de chaque prière prescrite restera préservé jusqu'à la prière suivante. Or la prière n’est observée avec régularité que par un Prophète ou par un juste ou par un témoin.» Ce Hadîth est recensé par Bayhaqî dans ses Shu’ab Al-Imân.

6 - Sixième mérite : Chaque fois qu’on récite ce verset sur une nourriture ou un condiment, il croît. Aïcha (Radia Allah ‘anha) rapporte ceci : « Un homme est venu auprès du Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) se plaindre du manque de bénédiction dont souffre tous ses biens dans sa maison. Il lui dit : Où en es-tu d’ayatu Al-kursî ? Chaque fois qu’on le récite sur une nourriture ou un condiment, Dieu accroît la bénédiction de cette nourriture et de ce condiment» Ce Hadîth est recensé par Abu l-Hassan Muhammad Ibn Ahmad Ibn Mas’ud dans ses Am’Ali et par Ibn al-Najjâr.

7- Septième mérite : Ce verset est plus grand que les Cieux, la Terre, le Paradis et l’Enfer.

Ibn Mas’ûd (Radia Allah ‘anh) rapporte ceci : la prophete (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : « Dieu n’a rien crée, comme ciel, terre, paradis ou enfer, de plus grand que Ayatu l-Kursî. » Cette Tradition est recensée par Abû ‘Ubayd, Ibn al-Dharis et Muhammad Ibn al-Dharr.

8 - Huitième mérite : Celui qui récite ce verset en entrant chez lui chasse le démon de sa maison. Car il s’agit du Maître verset du Coran qui protège celui qui le récite dans sa personne, ses enfants, ses biens et sa maison et le prémunit contre le mal de ses voisins. C’est aussi le plus grand verset du Coran et l’un des Trésors du Tout Miséricordieux qu’aucun Prophète n’a reçu avant notre Prophète. Celui qui le récite avec les deux derniers versets de la Sourate Al-Baqara (La Vache) chasse le démon de sa maison et empêche les Djinn et les voleurs de s’en approcher.

Ibn Mas’ûd (Radia Allah ‘anh) rapporte ceci : « En sortant de chez lui un humain a croisé un djinn. Ce dernier lui dit : veux-tu lutter contre moi ? Si tu arrives à me battre je t’apprendrai un verset qui, si tu le récites en entrant chez toi, aucun démon n’y pénétrera ! Ils se mesurèrent et l’homme parvint à battre le Djinn. Celui-ci lui dit : Récite Ayatu l-Kursî, car aucun homme ne le récite en entrant chez lui sans que le démon n’en sorte en pétant comme un âne. » On dit à Ibn mas’ûd : Cet homme ne pouvait être que ‘Omar Ibn al-Khattâb! Cette Tradition est recensée par Abû ‘Ubayd, Al-Daraqutani, Tabarânî, Abû Nu’aym et Bayhaqî.

Il est dit dans la version que rapporte Abû Hurayra (Radia Allah ‘anh): «sourate Al-baqara (La Vache) renferme le Maître verset du Coran. Chaque fois qu’on le récite dans une maison, le démon la quitte. »

9 - neuvième mérite : Ce verset procure à celui qui le récite le droit d’entrer au Paradis. Abû Umma Sada Ibn ‘Ijlan (Radia Allah ‘anh) rapporte ceci : «Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : A celui qui récite Âyatu l-Kursî à la fin de chaque prière prescrite, rien ne l’empêche d’entrer au Paradis, si ce n’est la mort. » Ce Hadith est recensé par Al-Nassa’î, Ibn Hibbân, Dâraqutnî, Ibn Mardawayh, Tabarânî et Ruwayani.

10 - Dixième mérite : Ce verset renferme le Nom Suprême de Dieu par lequel Il exauce lorsqu’on L’invoque.

Abû Umâma (Radia Allah ‘anh) rapporte ceci : « L’Envoyé de Dieu (P.S. de Allah sur lui) a dit : Le Nom Suprême de Dieu par lequel, Il exauce lorsqu’on L’invoque, se trouve dans trois surat du Coran : Sourate Al Baqara (La Vache), Sourate âl-‘Imrân (La Famille de ‘Imrân) et surat Ta-ha ».

Abû Umâma ajoute : J’ai cherché et j’ai trouvé les trois versets correspondants : dans surat al Baqara c’est Âyatu l-Kursî, dans sourate âl-‘Imrân c’est le verset 2 « Allah, lâ ilaha illa huwa al-Hayyum al-Qayyum ». Dans sourate Ta-ha, c’est le verset 111 : «Les visages s’humilieront en présence d'al-Hayyum, al-Qayyum ». Ce Hadîth est recensé par Ibn Abî al-Dunyâ, Tabarânî, Ibn Mardawayh, Al-Harawi et Bayhaqî."